24/09/2010

Session et Commission permanente du 24 septembre 2010

Ce qu’il faut retenir des débats

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Au programme : le Service public régional de la formation, des mesures en faveur de l’emploi et du développement économique, recherche et innovation, culture, santé, préservation et amélioration de la ressource en eau et des milieux naturels.

Service public régional de la formation :
Réinventer le service public pour permettre l’accès à l’emploi des Picards les moins qualifiés

La Région Picardie met concrètement en place à partir du mois d’octobre une nouvelle manière de prendre en charge la formation des demandeurs d’emplois qui n’ont pas de qualification.

L’élévation du niveau de formation des demandeurs d’emplois est en effet un enjeu majeur pour notre Région. Près de 28 % des demandeurs d’emplois picards sont sans qualification (+ 7 % par rapport au niveau national), ce qui rend particulièrement difficile leur accès à l’emploi, et notamment à un emploi durable.

D’une manière générale, depuis 2004, beaucoup d’initiatives et de moyens ont été mobilisés pour améliorer la formation des demandeurs d’emplois (Programmes actifs, Marchés de formation,…). Le taux de réussite aux examens professionnels a ainsi progressé de 5 %, de même que l’insertion professionnelle des demandeurs d’emplois à l’issue de leur formation.

C’est pour aller encore plus loin que la Région a décidé de mettre en place un système de prise en charge complète de la formation des demandeurs d’emploi les moins qualifiés. Situé à mi-chemin entre le marché et la subvention, ce nouveau système constitue à plusieurs égards un mode d’intervention innovant, qui doit permettre d’améliorer l’accès à l’emploi de ceux qui en sont les plus éloignés.

Ainsi, la procédure de dialogue approfondi avec les organismes de formation a permis de faire progresser la qualité des formations proposées, tout en respectant les règles de mise en concurrence.

Surtout, ce nouveau système permet à la Région de poser un certain nombre d’obligations aux organismes de formation, qui pouvaient difficilement être prises en compte dans le cadre d’un marché. Il leur est ainsi demandé aujourd’hui de prévoir la possibilité de prendre en charge l’accueil, l’hébergement, le transport, voire même la restauration des demandeurs d’emploi qui s’inscriront dans un parcours de formation ; en effet, sans aide aux déplacements, à la restauration, au logement, ils pourraient ne pas pouvoir terminer leur formation.

Concrètement, 2 types de parcours seront proposés aux stagiaires. Pour ceux qui présentent le plus de difficultés, des programmes d’actions locales (PAL) seront mis en place pour lever les freins d’ordre sociaux ou personnels, et pour aider ainsi au choix d’un parcours de formation. Aux autres, seront proposés des parcours sécurisés de qualification (PSQ) dans les secteurs « en tension » : Agriculture - Environnement, Bâtiment gros œuvre et travaux publics, Bâtiment second œuvre, Industrie production, Travail de métaux, Hôtellerie, Restauration et Métiers de bouche.

Ce nouveau service public de formation s’inscrit dans le cadre européen des SIEG (Services d’intérêt économique général), et permet une alternative à la seule utilisation des marchés publics. Pour la Région, la formation des demandeurs d’emploi ne peut se réduire à une marchandise ou un service acheté !

Le SIEG est un cadre juridique créé par l’Union Européenne qui permet de maintenir une logique de service public dans des secteurs économiques où le marché n’est pas capable d’apporter des réponses adaptées aux besoins des publics. Cet outil aurait pu être utilisé par l’Etat Français pour maintenir le caractère public de l’AFPA, mais celui-ci a préféré transférer l’organisation des stages de l’AFPA aux Régions tout en leur imposant la logique de marché.

La Picardie est ainsi l’une des premières Régions à rétablir une logique de service public dans la formation des demandeurs d’emplois les moins qualifiés.

Le Service Public Régional de Formation en chiffres :

• Entre 2000 et 3600 parcours de formation par an
• 21 M€ mobilisés par an
• 34 organismes de formation retenus

Emploi d’aujourd’hui, emplois de demain…

Emploi d’aujourd’hui

Le Conseil régional participe à l’investissement matériel des entreprises, dans la diversité de leurs activités et dans la diversité de leurs besoins !

Des avances remboursables, pour un montant de 422 522 €

Quelques exemples d’avances remboursables :

Les Ressorts de l’Oise est un des principaux acteurs européens sur le marché des ressorts pour aérosols. Les clients exigent de plus en plus de précision et de qualité et des machines à commandes numériques beaucoup plus rapides, et spécialement conçues pour la production en très grande série de ressorts de compression destinés aux applications aérosols augmenteront la qualité de la production.

La société MERO transforme des fils textiles à usage industriel. Elle a su, au fil du temps, s’adapter aux nouveaux marchés et nouvelles matières premières. Plus de commandes ? La société investit dans 2 machines à tisser complémentaires.

De nouvelles parts de marché dans le domaine du numérique (4 MURS, décoration de façades – RTA décoration des bus), ont conduit la société Neon Judex à procéder au changement de la table d’impression numérique, par une table plus performante et moins polluante.

Malgré un contexte difficile, la société Imprimerie du Plateau Picard continue d’investir dans de nouveaux matériels pour répondre à la demande de ses clients et conserver une longueur d’avance sur ses principaux concurrents.

La Région poursuit son engagement pour le développement de la filière bois : innovation, soutien de l’emploi et excellence environnementale. Cette volonté est concrétisée par un dispositif de soutien, avances remboursables ou aides matérielles. 133 242 €

Une agence, une équipe, pour un développement concerté

Sud Oise développement, agence de développement économique, a été mise en place début 2010. Sous statut associatif, cette agence intervient sur le Grand Bassin Creillois. Elle a pour priorité le développement économique concerté, l’emploi et le renforcement de l’attractivité du territoire. L’équipe est constituée de trois chargés de mission et d’un directeur. Leur défi ? Mettre en œuvre une stratégie de développement économique concertée à l’échelle du Grand Bassin Creillois.
La Région soutient et encourage la structure en lui apportant une aide en fonctionnement qui finance, à hauteur de 80 %, les 4 postes de l’équipe.

Emplois de demain

Projets innovants : le Conseil régional accompagne les entreprises

Un exemple, le « projet Compas », 140 708,40 € sur un coût de 469 020 € HT

Le projet Compas est un projet collaboratif de recherche et développement associant les sociétés Hydro Techma et Picardie Chrome Dur, et l’ESIEE. Objectif : développer une nouvelle gamme de compas de bennage hydraulique pour véhicules semi-lourds ou poids lourds. Le recours à l’aluminium, plutôt qu’à l’acier, permettra d’alléger leur masse de 50 %.

D’autres recherches sont menées, notamment pour réduire l’impact environnemental des véhicules, par exemple le recours aux fluides hydrauliques bio-sourcés. Au-delà de l’avantage compétitif conféré au nouveau produit, le projet pourrait aboutir à des progrès techniques transférables à d’autres produits ou secteurs d’activité en matière de processus de soudure robotisée et de traitement de surface.

Quelles retombées ? Création de 8 à 12 emplois, dont 6 à 10 chez Hydro Techma. SUMA Group, sous traitant d’Aerolia, possède, là, une belle opportunité de diversification, qui réduira sa dépendance vis-à-vis de son donneur d’ordre. En ce qui concerne Picardie Chrome Dur, sous traitant d’Hydro Techma, le projet représente, d’une part, un potentiel de chiffre d’affaires additionnel et, d’autre part, la possibilité d’acquérir un avantage compétitif sur un nouveau procédé de traitement de surface.

Des retombées environnementales, également : outre un procédé de traitement de surface moins polluant, ainsi que des fluides hydrauliques d’origine végétale, le projet vise à diminuer l’empreinte carbone du compas en divisant par 2 sa masse (gain de plusieurs centaines de kg par véhicule).

Santé, vivant, Sciences de l’homme et de la société, Agro-ressources, Transports intelligents, Mécanique et matériaux….

Six grands axes de recherche établis en concertation avec les établissements d’enseignement supérieur… Six thématiques que la Région soutient. Objectif : accroître la visibilité et l’attractivité du potentiel de recherche de la région, tout en irrigant son tissu économique.

Un appel à projet, 67 lettres d’intention présentées par les chercheurs, 50 dépôts de dossiers, dix projets de recherche retenus, après consultation du Comité d’évaluation et de sélection des aides à la recherche. Plus de 1 586 200 € pour 7 thésards, et 2 post-thésards.

Si l’on fait un bilan, la Région Picardie a investi massivement dans le domaine de la recherche-innovation, et a notamment soutenu les jeunes chercheurs. Rappel des chiffres : depuis 2006, la Région a investi près de 17,2 millions d’euros dans les projets structurants !

La Région investit dans et pour les territoires !

Le littoral picard : une richesse environnementale et touristique à préserver

Travaux d’urgence face à aux dégâts constatés sur le littoral d’Ault-Onival

Les tempêtes du 28 février (tempête « Xynthia ») et du 31 mars 2010 ont occasionné de nombreux dégâts sur la façade littorale d’Ault et d’Onival.
Fissures, glissements d’enrochement, soulèvements de dalles…, la Région s’est engagée à soutenir les travaux d’urgence de consolidation de cette partie du trait de côte. Ils sont portés par le Syndicat mixte baie de Somme grand littoral picard. Objectif : reprofiler et conforter les enrochements existants.

128 334 euros ont été investis par la Région pour ces interventions, aux côtés de l’Europe, du Département de la Somme et de la Commune d’Ault. Ce plan d’urgence a permis le bon déroulement de la saison touristique estivale 2010.

Pour mémoire, une étude « Développement et gestion de l’érosion côtière » est en cours de réalisation. Objectif : construire une stratégie d’intervention à moyen et long termes dans une logique d’acceptation de recul maîtrisé, tout en protégeant les espaces habités.

Des espaces aménagés et des équipements pour des territoires attractifs

Une recyclerie à Margny-lès-Compiègne

Le bâtiment qui accueillera la recyclerie est situé sur une ancienne friche militaire, futur pôle de développement des Hauts de Margny. L’espace nécessite une réhabilitation et un aménagement, financés par la Région dans le cadre du Fonds régional d’appui aux Pays de Picardie (FRAPP), à hauteur de 23 %, soit 45 000 €.
Ce projet de recyclerie, porté par l’association Recyclerie de l’agglomération compiégnoise (RAC), aura pour mission de récupérer des objets provenant de particuliers et/ou de déchetteries, à des fins de réemploi et de vente. L’insertion sera également au cœur des priorités de l’établissement : un chantier d’insertion est programmé. Des projets liés au tri des déchets seront également menés avec l’Agglomération de la région de Compiègne ainsi qu’avec le Syndicat mixte de la vallée de l’Oise (SMVO).
Un projet environnemental, social et économique, un bon exemple de développement durable du territoire.

24 000 € pour l’étude de reconversion d’un site à Compiègne

Le site de l’Ecole d’Etat Major situé dans le centre-ville de la ville de Compiègne sera libéré par l’Armée en 2012. Il importe de réfléchir dès à présent à la reconversion de ce site de près de 5 hectares qui présente un fort potentiel. La Région accompagne la Communauté d’agglomération de la région de Compiègne (ARC) pour la mise en place d’une étude visant à définir les opérations à mettre en place au vu des potentialités du site. La réalisation d’un Centre de congrès est à l’état de réflexion. La Région finance ce projet d’étude à hauteur de 29 %.

La Picardie, terre d’histoire !

Modernisation du Musée Somme 1916

Le Musée Somme 1916 est un site important pour la mémoire et pour le tourisme dans le département de la Somme. Il est essentiellement visité par des groupes scolaires et par des anglophones.

Pour proposer une offre renouvelée et attractive, le musée a aujourd’hui le projet d’étendre sa superficie d’exposition pour présenter un nouvel espace destiné à l’accueil du public jeune, notamment de groupes scolaires. Cette extension sera couplée à un projet de réalisation de nouvelles scènes muséographiques, ainsi qu’à la mise en place de nouvelles animations. La Région finance le projet à hauteur de 20 %, soit 140 000 €, dans le cadre du Fonds régional d’appui aux Pays de Picardie (FRAPP) Grand Amiénois.

Accéder plus facilement à Saint-Valéry-sur-Somme, avec le « petit train » de la baie de Somme

Une nouvelle jeunesse pour le Chemin de fer de la baie de somme…

Le Contrat de développement Région Picardie - Département de la Somme 2008-2013, signé le 16 décembre 2008, porte sur un engagement régional de 99,7 millions d’euros.

Il s’articule autour de trois objectifs : moderniser les infrastructures au service du développement économique, mettre en œuvre un aménagement et un développement durable du territoire, et favoriser l’épanouissement, la réussite et la qualité de vie des habitants de la Somme.

Le Chemin de fer de la baie de Somme exploite le réseau des Bains de mer depuis près de 40 ans : plus de 135 000 clients en 2009. Saint-Valéry-sur-Somme est l’une des villes « phares » desservies par les trains à vapeur. L’association, en transportant les clients au plus près du centre-ville, via la desserte du port, participe au développement touristique et économique de Saint-Valery-sur-Somme.

L’aménagement des voies ferrées du port remonte à 1984. Ces travaux réalisés avec « les moyens du bord » n’avaient pas été soignés et visaient simplement à maintenir le site ferroviaire en fonction. Il s’agit donc aujourd’hui de préserver les infrastructures et de proposer un transport alternatif doux permettant de faciliter l’accès aux villes de la baie, en limitant l’utilisation de la voiture.

Environnement

Accompagnement pour la mise en place d’un opérateur régional sur les énergies renouvelables et la maîtrise de l’énergie en Picardie

La Région Picardie a adopté en 2006 une politique énergie-climat. Différents dispositifs ont permis de favoriser les pratiques « énergie durable » en Picardie, notamment les investissements en matière d’énergie renouvelables et d’efficacité énergétique.

En concertation avec les acteurs du territoire, la Région souhaite aujourd’hui poursuivre ses engagements en participant activement à la mise en place d’un opérateur régional d’ingénierie et d’investissement sur les énergies renouvelables et la maîtrise de l’énergie en Picardie.

Les objectifs et projets sont multiples. L’opérateur aura pour mission principale de créer une synergie territoriale des investissements en énergies renouvelables et en efficacité énergétique, pour les entreprises comme pour les ménages picards. Les actions menées auront pour vocation de réinvestir l’économie locale et de maximiser les retombées économiques et sociales locales.

L’opérateur régional concerné se constituerait en Société d’économie mixte (SEM), structurée financièrement par les apports financiers de la Région, des Conseils généraux picards et d’investisseurs privés.

La Région souhaite être accompagnée pour la création de cette SEM par une mission d’Assistance à maîtrise d’ouvrage. 40 000 euros sont allouées à cette mission d’accompagnement.

Préservation et amélioration de la ressource en eau et des milieux naturels

La Communauté de communes de Château-Thierry et la Communauté de communes du canton de Charly-sur-Marne (Aisne, pays du Sud de l’Aisne) se sont investies, et ont investi depuis plusieurs années dans l’amélioration de la qualité de l’eau et des milieux naturels. Elles sont chacune aujourd’hui candidates pour la signature d’un contrat global pour l’eau, dispositif récemment créé par l’Agence de l’eau Seine Normandie, ouvert à tout partenaire public. Ce type de contrat pluri-annuel (2010-2015) permet de programmer sur le terrain un ensemble d’opérations convergentes pour la protection de l’eau et des milieux aquatiques.

Les problématiques de ce secteur de l’Axonais, à la fois espace urbain et terre de grandes cultures et de vignobles ? Protection des bassins d’alimentation de captages d’eau potable contre les pollutions diffuses d’origine agricole et urbaine, amélioration de la qualité biologique des cours d’eau, protection des zones humides notamment « ordinaires », lutte contre l’érosion sur les bassins versants, et, bien sûr, sensibilisation de la population.

La Région est co-signataire de ces contrats, aux côtés de l’Agence de l’eau, du Département de l’Aisne, des Chambres consulaires et des acteurs locaux. Tout comme elle avait été co-signataire, en 2008, du contrat global du canton de Condé-en-Brie.

Avec la signature de ces deux nouveaux contrats pour l’eau, le Sud de l’Aisne confirme son investissement pour une gestion équilibrée et concertée des ressources en eau, dans un contexte de concertation et coopération intercommunautaires.

Transport

La Région poursuit l’aménagement de la gare d’Amiens
La gare d’Amiens est en passe d’être totalement modernisée, grâce à plusieurs interventions portées par la Région ces deux dernières années.
Entre mi-2008 et fin 2009, les quais de la gare ont été réhaussés et ont bénéficié d’une réfection complète. Ces travaux ont représenté un investissement de 10,4 millions d’euros.
Des travaux sur le bâtiment d’accueil des voyageurs sont également en cours et doivent s’achever en 2011.
Un aménagement supplémentaire pour la gare d’Amiens a été décidé. Il s’agit d’intégrer au projet en cours de nouveaux investissements pour garantir l’accessibilité en toute autonomie de l’ensemble des équipements et installations voyageurs : bandes de guidage au sol, boucles magnétiques, balises sonores, flashs lumineux, bornes d’appel…
116 750 € seront ainsi consacrés par la Région à l’amélioration de l’accessibilité des personnes handicapées à la gare d’Amiens.

La Région partenaire des Départements pour la modernisation du réseau routier en Picardie
Face au désengagement de l’Etat (suppression du volet routier dans le Contrat de projet) pour le financement du réseau routier, la Région Picardie a décidé d’inclure des opérations d’aménagements routiers dans les contrats de développement Région-Départements (2008-2013). Elle intervient ainsi à hauteur de 50 % du montant des opérations portées par les Départements sur le réseau d’intérêt régional.

Objectifs de ce programme : améliorer le niveau de service, améliorer et sécuriser les conditions de circulation, homogénéiser le réseau routier régional.

Pour la tranche 2010, plus de 7 millions d’euros seront investis par la Région pour les routes de l’Aisne et de la Somme :
6 400 000 € au bénéfice du Département de l’Aisne
RD 1044 : Aménagements de sécurité
RD 967 : Déviation de Bruyères et Montbérault
RD 08 : Déviation de Fresnoy-le-Grand
RD 1 Saint-Quentin - Chauny : Aménagements de diffuseurs

880 726 € au bénéfice du Département de la Somme
RD 925 : Abbeville–Doullens 1re tranche (Abbeville-Saint-
Riquier et déviation de Saint-Riquier)
RD 1015 : Aménagement entre Sénarpont et Neuville-
Coppegueule
RD 934 : Déviations de Bouchoir et de Domart-sur-la-Luce
RD 929 : Prolongement de la déviation d’Albert
RD 1017 : Déviation de Péronne
RD 89 : Aménagement de la section de Voyennes

C’est la rentrée…

…dans les lycées
Plus de 60 000 lycéens ont retrouvé le chemin des salles de classe, dans les 95 lycées publics… Les lycées ont eux aussi fait leur rentrée : une rentrée sous le signe du développement durable
→ Tout le programme de réhabilitation de la Région dans les lycées picards sur : http://www.picardie.fr/De-l-energie...

…des étudiants de BTS, d’IUT, de « prépas »
Aujourd’hui, chaque étudiant qui poursuit ses études au sein d’un établissement d’enseignement supérieur de Picardie peut bénéficier d’une couverture complémentaire aux soins, soit :
- par la CMU complémentaire pour les étudiants dont les revenus familiaux sont très faibles,
- en bénéficiant de la couverture d’une mutuelle familiale,
- en souscrivant une mutuelle complémentaire.

Or, beaucoup d’étudiants ne souscrivent pas de complémentaire santé et n’ont donc pas accès à certains soins. Face à ce constat, la Région a souhaité allouer aux étudiants boursiers (échelons 0 à 6) une aide financière de 90 € afin de couvrir une partie du coût lié à la souscription d’une mutuelle.

En revanche, jusqu’à présent, les étudiants scolarisés en classe de BTS ou classes préparatoires qui souhaitaient souscrire une complémentaire santé ne pouvaient pas bénéficier de cette aide.
Dans un souci d’équité, la Région veut rendre éligibles ces étudiants qui poursuivent leur scolarité dans des formations souvent similaires à celles enseignées dans les universités.

Une aide de 90 € sera accordée pour souscrire une complémentaire santé nécessaire à la poursuite de sa scolarité dans de bonnes conditions. Les bénéficiaires : les étudiants boursiers scolarisés en BTS, IUT, ou classes préparatoires, dans un établissement public ou privé sous contrat d’association avec l’Etat et relevant du ministère de l’Education nationale ou du ministère de l’Agriculture. Cette aide forfaitaire sera versée sous forme de lettre chèque.
Pour l’année scolaire 2010/2011, environ 1 000 jeunes pourront être bénéficiaires de ce dispositif.
Un budget de 90 000 € est nécessaire pour étendre ce dispositif à ce nouveau public.

…des apprentis
La Région participe aux dépenses de fonctionnement des CFA et allocations des apprentis

C’est la loi : la Région définit et met en œuvre la politique régionale d’apprentissage et de formation professionnelle des jeunes et des adultes à la recherche d’un emploi ou d’une nouvelle orientation professionnelle. L’apprentissage est une voie complémentaire aux formations dispensées par le système scolaire pour apprendre un métier.

La Région finance donc le fonctionnement des Centres de formation d’apprentis, certains investissements pédagogiques ou immobiliers. Elle finance des primes aux employeurs. Par ailleurs, elle fournit des aides directes aux apprentis pour leurs frais de transport, d’hébergement, de restauration et pour l’achat des premiers équipements professionnels.

Retrouvez une présentation détaillée des CFA de Picardie sur : http://actu.picardie.fr/cfa

Quelques chiffres
• En 2009 : 13 904 apprentis en Picardie
• En 2009 : 81 % de réussite
• 25 CFA en Picardie
• Des filières qui vont du secteur primaire au secteur tertiaire, en passant par le secondaire
- Métiers de l’agriculture et de l’industrie
- Métiers de l’industrie
- Métiers du BTP
- Métiers de l’automobile
- Métiers de la bouche
- Métiers de l’hôtellerie et de la restauration
- Métiers des services aux personnes et aux collectivités/entreprises
- Métiers de la Vente et de l’animation
• 16 à 25 ans : l’âge pour être apprenti (pas de limite d’âge pour les salariés handicapés)

Pour l’année 2010, la Région a financé le fonctionnement des CFA à hauteur de 25 000 000 € et alloué 4 500 000 € d’allocations aux apprentis.

Au cœur des territoires picards, la culture…

C’est une volonté de la Région : accompagner les territoires urbains et ruraux dans la mise en place et le développement de leur politique culturelle locale.

Pays, communautés de communes, communautés d’agglomération sont les partenaires privilégiés de cette entreprise. Objectif : développer, au plus près de la population, un projet mêlant spectacles, création, patrimoine, présence des artistes et éducation artistique, sous l’égide d’une équipe culturelle professionnelle.
Un accompagnement à la carte, en fonction de l’avancement et des besoins des territoires partenaires.
Un accompagnement qui, indépendamment d’un soutien technique, se concrétise par le financement possible d’une mission de coordination, d’un projet culturel et artistique, ou, en amont, d’un diagnostic évaluant manques et besoins.

Quatre projets pour ce mois de septembre :

Pays du Santerre Haute Somme, financement d’un poste de coordinateur culturel
Le pays a procédé à un inventaire exhaustif des acteurs culturels, et des actions réalisées sur le territoire. Fin 2010, les grands axes de son projet culturel et artistique local seront finalisés. Objectif de la mission de coordination financée par le Conseil régional à hauteur de 19 000 € : affiner les grands axes du projet, nouer les partenariats et les mettre en œuvre avec les différentes communes et communautés de communes composant le pays.

Communauté de communes du Val de Nièvre, financement d’un projet culturel et artistique
La communauté de communes du Val de Nièvre travaille sur un projet culturel depuis plusieurs années, qui a bénéficié d’une convention avec l’Etat et la Région de 2007 à 2009 : diffusion de spectacles, actions dans les domaines de la lecture publique et des pratiques musicales. 2010 est à la fois une année d’évaluation et de prolongation du projet. Le Conseil régional finance a hauteur de 30 000 € le projet culturel en 2010.

Pays Sources et Vallées, financement d’un projet culturel et artistique
Diffusions de spectacles, Festival Oise en guingette, représentations dans les villages, financés par la Région à hauteur de 19 000 €. 2010 est une année charnière du projet culturel de ce pays, puisqu’il est en train de réfléchir à un nouveau projet partagé avec le Pays du Noyonnais !

Pays des Trois Vallées, financement des actions de préfiguration du projet culturel et artistique
La Pays des Trois Vallées participe, pour deux week-ends, à « Invitations d’artistes », huit expositions dans huit lieux différents, des œuvres plastiques (peintures, sculptures, moulages,…), et des lectures, dans chaque lieu. Mais le Pays souhaite aller au-delà de la manifestation, en proposant un travail culturel collectif tout au long de l’année ! 7 800 € pour deux actions lancées en 2010 : formation au spectacle jeune public et résidence artistique au sein des écoles de musique du territoire.

Egalité dans l’accès aux soins dans les territoires

Des forums territoriaux de santé ont été organisés dans les Pays de Picardie, avec l’appui de l’étude réalisée par l’OR2S. Objectif : dresser un état sanitaire et social de chacun des territoires et permettre aux collectivités, aux associations et aux professionnels de terrain d’orienter les actions à développer !

Onze forums territoriaux de santé ont été organisés depuis l’automne 2008, neuf ont fait l’objet d’ateliers. Ces ateliers ont pointé cinq problèmes majeurs : la prévention et le dépistage des cancers, la santé des jeunes, l’accompagnement des personnes âgées, les conduites addictives et l’offre et la permanence des soins.
Pour permettre aux associations et aux communes de mener des actions concrètes et immédiates, la Région a mis en place un nouveau fonds de prévention, sur la base de ces diagnostics et des besoins exprimés par les acteurs de terrain.

A ce jour, huit projets ont été retenus :
• L’Association pour le dépistage organisé des cancers dans l’Oise veut renforcer la sensibilisation au dépistage, sur les territoires qui présentent un taux de dépistage faible. 29 970 €

• Le Centre communal d’action sociale de la ville de Creil prépare la mise en place d’un atelier Santé Ville. 6 000 €

• L’Association familles rurales de Beuvraignes souhaite créer un espace cuisine. 2 005 €

• Le Service d’aide aux toxicomanes, SATO Picardie projette d’organiser deux séminaires et un colloque sur les modalités d’intervention et de prise en charges des personnes dépendantes. 10 000 €

• Rés’Omois a pour objectif de prévenir et réduire les risques liés au VIH et aux hépatites. 1 170 €

• L’ADIAMMO va organiser un salon de prévention et d’information sur le diabète, l’obésité et les maladies cardio vasculares. 1 480 €

• Le CSC Fabrice Tupet de Bohain envisage la mise en place d’un espace prévention santé au profit de la population bohainoise et des communes voisines. 2 310 €

• L’Association pour la formation des travailleurs africains et malgaches, AFTAM, prépare la mise en place d’ateliers repas et de journées bien être. 1 000 €

La Région Picardie dans le dernier carré des finalistes du trophée de la e-démocratie !

Remis le 14 octobre prochain, le trophée de la e-démocratie récompense la meilleure initiative de l’année en matière de démocratie sur internet. Et la Picardie est en compétition avec le Sénat, le médiateur de la République et l’association Concert-Urbain.

Notons, qu’au départ, de vénérables et dynamiques institutions étaient en compétition : la Ville de Rennes, la Région PACA, la Ville de Bordeaux, la Ville de Paris…

Cette possible victoire, c’est la reconnaissance d’une toile patiemment tissée par la Région : des espaces publics numériques Picardie en ligne sur tout le territoire, avec des animateurs confirmés, un site internet, mais aussi une web tv, une encyclopédie collaborative et un site dédié aux associations…

L’originalité de la Picardie en matière de « démocratie internet », c’est Picardie en ligne : 100 000 visiteurs par an, 150 espaces numériques sur tout le territoire !

Cette initiative de la Région a été montée avec des partenaires locaux (communes, intercommunalités, associations). Les points Picardie en ligne permettent un accès gratuit au web, dispensent des initiations aux nouveaux usages multimédias. Des animateurs confirmés sont présents dans chacun d’entre eux. Toutes les salles proposent des ateliers à thèmes : création et animation d’un blog, recherche d’un emploi sur internet… Certains points, labellisés « pôle d’excellence », vont plus loin dans la formation, dans le domaine de la musique assistée par ordinateur, du logiciel libre ou bien encore de la vidéo numérique. Un site internet « picardie-en-ligne.fr » a par ailleurs été mis en place. L’ensemble du dispositif Picardie en ligne est financé par le Conseil régional.

Un hebdo sur la web TV
Trois grands axes pour le site « picardie-en-ligne.fr » : une partie informative (vie de l’institution, événements, etc.) ; un axe orienté pratique, avec téléchargement possible de logiciels libres de droits. Le troisième axe est plus personnalisé : possibilité de débattre, de créer son blog et sa propre adresse email.
La web TV –avec le nouveau journal hebdomadaire diffusé chaque vendredi qui traite de l’actualité régionale à chaud–, l’encyclopédie picarde participative Picardia et le réseau social destiné aux associations Pic@ssos viennent compléter et renforcer la démocratie numérique picarde.
S’exprimer en ligne, contribuer au débat public, partager sa créativité et produire des contenus est une réalité pour les Picards, qui sont, aujourd’hui, des citoyens du net !

Le programme Picardie en ligne représente 4,5 millions d’euros en fonctionne-ment et 1,5 millions d’euros en investissement sur 3 ans.

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