Conseil régional de Picardie
 
 
 
  Facebook Twitter RSS
 
Publié le 1er juin 2006
Bons réflexes santé

Le 15, vos urgences santé

Savoir utiliser les services d’urgences

Le contenu que vous souhaitez consulter a été archivé.


En vertu de l'article L. 52-1 alinéa 2 du Code Electoral qui précise les règles de la communication en période pré-électorale pour les collectivités territoriales, ce contenu est archivé jusqu'au lendemain des élections législatives, à savoir le 18 juin 2012.

Si vous souhaitez y accéder, vous pouvez demander un code d’accès aux archives à l’adresse e-mail archives@cr-picardie.fr.




Que faut-il faire quand on a mal à l’estomac la nuit ? Une violente douleur thoracique en plein milieu de la journée ? Et que le dimanche on s’aperçoit que le fiston a oublié son certificat pour le sport du lundi ? Remettons ensemble les points sur les i.


Le 15 est victime de son succès. Numéro unique et disponible tout le temps, il est aujourd’hui bien connu de la population. Dans le département de la Somme, le nombre d’appel a d’ailleurs augmenté de 14% entre 2004 et 2005. Mais sur les 100 000 appels reçus, certains restent anecdotiques : l’oubli d’une vaccination, d’une dispense de sport ou d’un renouvellement d’ordonnance... Parmi les appels transférés au médecin régulateur, 15% donnent lieu à un conseil médical, 24% sont orientés vers le médecin de garde, le reste relevant de l’urgence vitale. Dans le département de l’Oise, les chiffres sont encore plus criants : parmi les appels reçus l’an passé, 10% seulement relèvent d’une urgence vitale réelle. Pour désengorger ce service, il faut apprendre à distinguer le bobo de la réelle urgence et mieux connaître ce dispositif.

Urgences vitales

Le 15 doit être réservé aux appels concernant des problèmes de santé qui ne peuvent absolument pas attendre l’ouverture des cabinets médicaux. Aussi, dans la journée, si vous êtes patraque ou sous le coup d’un vilain virus, vous appellerez sans hésiter votre médecin généraliste. Si vous vous sentez en réel danger, alors vous composerez le 15. La nuit ou les jours fériés, vous n’avez guère le choix : seuls les services d’urgences ou SOS médecin sont disponibles. Si vous estimez que votre douleur exige une réponse immédiate, un permanencier est à votre disposition au bout du fil, à n’importe quelle heure de la nuit.

Le 15, comment ça marche ?

Tout d’abord, un permanencier prend l’appel : il vous demande vos nom, adresse et le motif de votre appel. Puis il vous met en relation avec un médecin régulateur libéral ou hospitalier qui évalue la situation et décide de la suite à donner. Pour les urgences vitales, ou ce médecin envoie une équipe de réanimation, ou il vous oriente vers un service d’urgence. Pour tout autre problème qui exige une réponse immédiate, soit il vous donne un conseil médical en attendant l’ouverture du cabinet de votre médecin traitant, soit il vous met en relation avec le médecin de garde pour une consultation ou pour une visite à domicile.

Premier réflexe : le mémo

Pour que le 15 demeure un service efficient, il faut éviter à tout prix de l’encombrer avec des appels anodins. Une demande de dispense pour le sport du fiston le lundi peut faire perdre du temps pour une intervention vitale. Afin de vous aider à adopter définitivement le bon réflexe, vous trouverez dans les cabinets médicaux, et aussi dans certaines mairies, des mémos bien pratiques. N’hésitez pas à les remplir et à les glisser dans votre portefeuille : vous aurez ainsi sur vous les cordonnées de votre médecin et les informations importantes en cas de problème inattendu.


 
 
 

PARTAGER