11/06/2014

Déclarons : "Picardie, ma région !"

Ensemble défendons la Picardie

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Ils sont Picards de naissance, d’adoption ou de cœur, et ont en commun d’être profondément attachés à notre région. Retrouvez leurs témoignages dans l’émission « Picardie, ma région ».
Déclarons : "Picardie, ma région<small class="fine"> </small>!"

Philippe Choquet est directeur de l’école d’ingénieur LaSalle à Beauvais et pour lui la Picardie c’est avant tout une terre de respiration.

Le Dirty South Crew (DSC) est un groupe amiénois qui fusionne hip-hip, rock et funk. Pour ses membres, la Picardie c’est d’abord un esprit festif.

On ne présente plus Jérémy Stravius. Pour celui qui parcourt la planète au gré des compétitions de natation, la Picardie c’est tout simplement ses racines.

Philippe De Braeckelaer est directeur du Centre de Valorisation des Glucides (CVG). Pour lui, la Picardie c’est la région leader dans le domaine des agro-ressources.

Alain Bahuchet est membre du comité de promotion des produits picards. Pour lui, la Picardie c’est surtout un terroir exceptionnel.

Francoise Rose-Auvet est directrice du théâtre de marionnette Ches Cabotans. Pour elle, comme pour son camarade de jeu Lafleur, la Picardie c’est tout autant un esprit de justice qu’une langue incroyablement riche.

Chantal de Turckheim est directrice de l’école d’ingénieur en aérospatial Elisa. Il y a deux ans elle a fait le pari de déménager son école en Picardie. Ici, elle a trouvé un réseau de partenaires totalement mobilisés.

Caroline Sévin est directrice de l’Acap-Pôle Image Picardie. Pour elle, la Picardie c’est avant tout des paysages possédant un véritable potentiel cinématographique.

Blaise Dupré est directeur du CoDem. Installé depuis dix ans en Picardie, il a découvert ici une région où les relations amicales comme professionnelles sont franches et sincères.

Guy Hubert est venu en Picardie pour ses études et n’en est jamais reparti. Il a co-fondé la société DeltaCAD. Pour lui, la Picardie est idéalement située et parfaitement équipée pour développer son activité.

Jean-Claude Pinchedez est délégué régional du CETIM. Pour ce passionné de patrimoine, la Picardie : c’est la terre des cathédrales.

Alain Trugeon est directeur de l’Observatoire régional de la santé et du social. Pour lui, la force de la Picardie, c’est sa culture du travail collectif.

Arie Van Beek est le chef de l’Orchestre de Picardie. Pour ce Néerlandais, la Picardie, c’est une région avec beaucoup de reliefs.

Depuis 30 ans, Zic Zazou est une figure emblématique de la musique en Picardie. Pour eux, la Picardie, c’est une diversité de paysages incomparables.

Anne Tiberghien est présidente de l’Agence pour le Picard. Pour elle, l’identité picarde est multiple et c’est là sa force.

Nicolas Auvray dirige la Comédie de Picardie. Pour ce normand, installé en Picardie depuis 1993, la Picardie est une région moderne ouverte sur l’Europe.

En tant que présidente de la Conférence Permanente des Coordinations Associatives, Marie Fauvarque représente le monde associatif picard. Pour elle, la Picardie c’est une région qui tire sa force de l’action collective.

VOS COMMENTAIRES

Vos commentaires

  • Le 18 février 2014 à 23:07, par Robin, 25 ans, de Beauvais En réponse à : Comme eux, déclarons : "Picardie, ma région !"

    Démanteler la Picardie ? Eh pourquoi pas ! Moi j’y serai plutôt favorable si les picards peuvent payer moins d’impôts et avoir des moyens de transports plus fluides avec Paris et Lille. Nous sommes pas une région avec un sentiments d’appartenance fort (en tout cas pas moi) comme les Bretons par exemple. La Picardie est avant tout une terre de passage entre Paris et Lille, sans véritable pôle névralgique comme peuvent l’être Lille, Lyon, Toulouse ou Rennes dans leurs régions respectives. Les isariens sont davantage tournés vers l’île de France que vers le Nord, alors pourquoi ne pas faire parti du grand Paris ?
    Picards, prenez garde à vos élus qui souhaitent à tous prix conserver leur fauteuil au Sénat ! Bon nombre d’élus locaux, s’ils ont le mérite de participer au dynamisme de leur commune, participent activement à la sclérose ambiante et conservatisme de l’Etat français. Nous ne sortirons pas de la crise avec ceux qui regardent sans cesse en arrière et dont le seul objectif de leur mandat est d’être réélu au suivant. Picards, allons de l’avant, et réorganisons-nous si cela peut être utile à nos finances publiques.

  • Le 19 février 2014 à 21:41, par Sylvain C, Creil En réponse à : Comme eux, déclarons : "Picardie, ma région !"

    Oui Robin, il faut se méfier des élus qui veulent garder leurs fauteuils mais en l’occurence ce ne sont pas des élus picards qu’il faut se méfier, mais des conseillers généraux et municipaux (et de leurs partis). Les régions françaises sont bien dimensionnées mais un peu jeunes et plus faciles à attaquer que les baronnies locales.
    Les services publiques peuvent être améliorés par une réforme qui touche en plein coeur les conservatismes. Supprimer les départements et réduire le nombre de communes. Si 22 régions c’est trop, que dire de la centaine de départements et des 31000 communes de moins de 2000 habitants ? Attention, je ne dis pas qu’il faut supprimer les petites communes, mais un redécoupage me semble utile. Les élus locaux se plaignent de ne pas avoir de moyens, s’ils commençaient par vraiment mettre en commun le peu qu’ils ont, les service publiques y gagneraient en qualité et en efficacité.
    Un rapprochement de l’oise avec l’Ile de France n’apporterait rien, l’Ile de France (et la France avec elle) souffre de la macrocéphalie parisienne (une tête bien trop grosse par rapport au corps).

  • Le 21 juin 2014 à 11:05, par FRAYSSINHES En réponse à : Comme eux, déclarons : "Picardie, ma région !"

    Oui à la fusion Picardie Champagne. Dans le sud de l’Aisne, nous sommes tournés vers Reims, beaucoup plus accessible que la lointaine ville d’Amiens. Les étudiants s’en vont à Reims et non à Amiens. Les voies de circulations sont orientés vers Reims et Paris. C’est beaucoup plus long et difficile d’aller dans la lointaine Somme. L’Oise et le sud de l’Aisne font partie du nord de l’ancienne province d’Ile-de-France. On ne se reconnaît pas avec Amiens ou le Nord-Pas-de-Calais.
    Bien sûr, notre situation ne sera pas forcément meilleur avec la fusion, mais pour nous la communication avec notre région sera facilitée. Surtout si le chef-lieu de région devient Reims ou Chalons et surtout plus Amiens. Au pire, pour aller dans votre sens, on pourrait envisager une fusion Nord-Picardie-Champagne ?

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