Conseil régional de Picardie
 
 
 
  Facebook Twitter RSS
 
Economie et emploi

Le Centre d’analyse régional des mutations de l’économie et de l’emploi (CARMEE)

Prospective économique et analyse territoriale

Evénement

Semaine Régionale de la forêt et du bois

Du 10 au 15 mai 2012 en Picardie et Nord-pas-de-Calais

Appel à candidatures

La Fabrique à Initiatives

Avant le lundi 7 mai 2012

Conférence

Innovac’tion de rupture

Le 26 avril 2012 à Abbeville

Mécanique-métallurgie

Les rencontres MécaMéta

Du 26 mars au 10 décembre 2012

Echanges

Des entreprises brésiliennes en visite à Amiens

Le 25 avril 2012

Evénement

Course des garçons de café

Le 21 avril 2012 à Chantilly-Gouvieux

Entreprendre

Concours Talents 2012

Inscriptions jusqu’au 30 avril 2012

Salon EWEA

Salon de l’énergie éolienne

Du 16 au 19 avril 2012 à Copenhague

site web

Lancement du site www.industrilab.fr


Publié le 11 octobre 2011
Industrie mécanique-métallurgie

Convention d’affaires MécaMéta : Coup d’essai, coup de maître !

Le 6 octobre 2011 à Senlis

Le contenu que vous souhaitez consulter a été archivé.


En vertu de l'article L. 52-1 alinéa 2 du Code Electoral qui précise les règles de la communication en période pré-électorale pour les collectivités territoriales, ce contenu est archivé jusqu'au lendemain des élections législatives, à savoir le 18 juin 2012.

Si vous souhaitez y accéder, vous pouvez demander un code d’accès aux archives à l’adresse e-mail archives@cr-picardie.fr.




Dans le cadre confortable et accueillant du CETIM à Senlis, s’est tenue, le 6 octobre dernier, la première convention régionale centrée sur les industriels de la filière mécanique-métallurgie. Organisée très professionnellement par le Comité Mécanique de Picardie (UIMM, FIM et CETIM), avec le soutien du Conseil régional de Picardie, cette journée a parfaitement rempli ses objectifs, tant par le nombre des entreprises présentes que par la qualité des contacts pris. Quelques donneurs d’ordre sont intervenus pour présenter leurs besoins et leur façon d’aborder les marchés, ponctuant les 3 séries de 3 rencontres de 20 minutes en face-à-face. Tout a été prétexte à développer un maximum d’affaires en un minimum de temps. Après le succès de cette première édition, vivement la prochaine !


Des rencontres menées tambour battant

En glissant la tête dans l’une des 3 salles dédiées aux rencontres, l’ambiance était on ne peut plus studieuse à chacune des tables. Échange de cartes de visite, présentation des savoir-faire et des besoins de l’entreprise : il n’y avait aucun temps mort dans les conversations où, on le voyait, il s’agissait de convaincre rapidement l’interlocuteur en face de soi. Une cloche sonnait la fin de l’échange et aussitôt, les participants changeaient de table, comme un jeu de chaises musicales sans perdant, pour démarrer une nouvelle rencontre. Dans chaque salle, était disposée une dizaine de tables. On aurait pu craindre la cacophonie, or ce n’était pas du tout bruyant. D’après les premiers échos, la durée de 20 minutes par rencontre a été particulièrement appréciée des entreprises. Elles ont eu le temps nécessaire pour faire connaissance et échanger sur les marchés à réaliser. Pendant le déjeuner, les discussions ont continué bon train, prouvant s’il en était besoin, la nécessité pour fournisseurs, acheteurs et donneurs d’ordre de se rencontrer. Certains en ont profité pour continuer à faire du business avec des clients ou fournisseurs potentiels, transformant cette pause déjeuner en vrai repas d’affaires. D’autres ont saisi l’occasion de cette respiration pour aborder d’autres sujets sur un ton plus décontracté et amical : opération séduction en quelque sorte. Car comme le dit un chef d’entreprise : "Prenez deux entreprises qui font exactement la même chose. Ce qui les différencie, c’est l’homme qui est derrière". Pendant les pauses-café, des rencontres informelles s’improvisaient dans les petits salons et se poursuivaient même à voix basse pendant les interventions dans l’amphithéâtre. A raison de 9 rencontres par entreprise organisées au maximum sur la journée, cela ne suffisait guère pour voir tous les partenaires intéressant ses marchés. Les entreprises sont restées jusqu’au bout des échanges et de la convention d’affaires. Partant du principe que les entreprises n’ont pas de temps à perdre, elles y ont très certainement trouvé de l’intérêt.

Des raisons d’être optimistes

Emmanuel Vielliard, Président de MécaMéta, a signalé que la situation n’est pas aussi morose qu’on veut le dire. Il y a des opportunités à saisir, des marchés à prendre. L’affluence des entreprises à cette convention d’affaires en est l’illustration. Et en laissant traîner l’oreille, cela est confirmé par certains dirigeants : "On est tranquille pour au moins un an. La situation s’améliore. J’aimerais bien que demain un client m’appelle pour annuler sa commande tellement on a de travail." Les organisateurs espéraient entre 50 et 100 entreprises. Avec 70 participants, le contrat est donc rempli quant au nombre. En termes de qualité c’est au-delà des espérances. "On aurait souhaité faire venir davantage de donneurs d’ordre" regrettait dans un premier temps Pierre-Emmanuel Houerou, l’animateur de MécaMéta. Pourtant l’un des enseignements de cette journée est que la frontière vendeur-acheteur n’est pas aussi cloisonnée qu’on pourrait le croire et qu’entre sous-traitants, il y a des affaires qui se concluent et les font vivre. "On est tour à tour fournisseur et acheteur avec nos partenaires économiques. " indique un chef d’entreprise. Avec un sourire amusé, mais non moins un certain sérieux, Emmanuel Vielliard a dit en conclusion vouloir obtenir le chiffre d’affaires attendu par chacun des participants à l’issue de cette journée. Un chiffre sans doute difficile à évaluer, car si les entreprises ne repartent pas toutes avec des contrats fermes, les affaires peuvent se faire des mois, voire des années après ce premier contact, en fonction du contexte et des besoins des entreprises. M. Vielliard a précisé le cadre : "Il y a un marché local régional dans un rayon de 15 à 20 km et un marché international". Le réseau MécaMéta, doit servir à renforcer la filière localement (par le travail en grappes) pour partir à l’assaut du marché mondialisé. "Nous sommes dans une période de rupture. Le Web a révolutionné les délais. Une manifestation comme aujourd’hui permet de nouer 3 à 4 contacts forts, les plus ciblés possibles. Ça va dans le sens de ce qu’il faut faire. Il faut aller plus vite pour innover." Les partenaires organisateurs du Comité Mécanique et les chambres consulaires sont là pour aider les entreprises, que ce soit en termes de formation, de conseil et d’aides pouvant leur être apportées. "Les fonds européens ne sont pas utilisés et profitent aux nouveaux pays qui sont rentrés" déplore Jacky Lebrun, Président de la CCIR Picardie." Or ce qu’on ne demande pas, on ne l’obtient plus la fois d’après."


 

Recherche sous-traitants pour grand projet éolien offshore

La Compagnie du Vent (GDF Suez) et AREVA Renouvelable ont présenté l’appel d’offre auquel ils ont répondu avec la société VINCI, en vue de l’installation, en 2017-2020, d’un parc éolien offshore sur 3 zones : Le Tréport, Fécamp et Courseulles-sur-Mer. Cet immense chantier va nécessiter l’intervention de nombreux sous-traitants. Une plateforme www.vigiebusiness.fr recense les besoins par métiers et secteurs mobilisés pour cette opération. Le groupement de constructeurs va émettre des appels d’offre dans différents domaines (électricité, métallique, aérogénérateurs, fondations béton...). Les entreprises sont invitées à s’inscrire sur le site pour afficher leur motivation afin de pouvoir être sélectionnées comme fournisseurs.


A VOIR AUSSI


VIDEO


 
 

PARTAGER